FRAGMENTATIONS Expo BAB | JIBÉ | OJI | THÉO HAGGAÏ


PROLONGATION JUSQU'AU 17 JUILLET 2021

FRAGMENT (n.m) : Fraction d'un ensemble qui a été brisé.

Depuis maintenant un an, notre société est éclatée, nos relations délaissées, nos amitiés éloignées et nos libertés altérées... Cette nouvelle "normalité" s'impose à nous et avec elle ce triste constat : nous sommes devenus les fragments d'une société brisée !

Avec l'exposition FRAGMENTATIONS, Bab, Jibé, Oji et Théo Haggaï ont voulu traiter ce sujet

qui impacte tout-un-chacun et tout particulièrement le monde de l'art et de la culture, privé de la plupart des événements qui nous rassemblent.

Explorant l'univers du puzzle, ils ont créé une série d'œuvres originales pour l'occasion et, dans l'optique de réunir, ils ont invité 90 artistes d'horizons divers à participer. Chacun s'est vu remettre une pièce de puzzle, élément d'un tout perdu qu'ils tentent de reconstituer pour recréer ce lien social qui nous manque tant.

Retrouvez les pièces des artistes invités ICI 

FRAGMENTATIONS est une exposition positive et enjouée qui a pour but de rassembler tout en interrogeant la situation du moment.

 

- F R A G M E N T A T I O N S -
3 JUIN – 17 JUILLET 2021
FRENCH PAPER G A L L E R Y
51 RUE VOLTA 75003 PARIS
Tel : 06 82 68 64 74

 

LES ARTISTES

BAB

[ A propos de l’artiste ]

Né en 1993, Bab réalise son premier graffiti à 13 ans. Dans les années qui suivent il affirme ses techniques dans le graffiti et teste d’autres mediums comme la peinture, le crayon, l’aquarelle, la gravure ou encore la sérigraphie.

Pendant ses études en école d’art, il affine une technique plus académique et développe son coup de crayon ainsi que son univers personnel. Sur la base d’un dessin conventionnel, il est notamment influencé par la peinture figurative américaine telle que celle de Hopper et de Rockwell. Il y adjoint des éléments issus de la culture urbaine et des comics, notamment Richard Corben.

Aujourd’hui, Bab a trouvé son équilibre au travers du graffiti.

 

JIBÉ

[ A propos de l’artiste ]

Jibé découvre le graffiti en 2001. Pendant des années, il apprend l'art du lettrage et développe son style, son sens de la dynamique et de la couleur.

Il s'éloigne pendant quelques années de l'art de rue et revient en 2014. Son travail est différent, plus graphique et tout de suite identifiable grâce à ses Jibiz : de petits personnages tout en rondeurs inspirés par le pictogramme du passage piéton.

En monochrome ou de couleurs vives, dessinés à la craie ou peints à la bombe, Jibé utilise ses personnages comme un élément de graphisme qu'il déforme et multiplie, situant son travail à cheval entre abstrait et figuratif.

Ses peintures apportent de la poésie et de la couleur sur les murs de nos villes afin que petits et grands puissent s'en réjouir et leur rappeler ainsi qu'il est toujours bon de regarder le monde qui nous entoure plutôt que l'écran de notre téléphone.

 

OJI

[ A propos de l’artiste ]

Oji. apprend à dessiner en même temps qu'il découvre la bombe aérosol, en 2014, alors âgé de 25 ans. Après de nombreuses peintures spontanées dans les rue de New-York à Paris, il s'essaie à la toile en 2016.

Depuis, il est toujours en mouvement, entre le muralisme grand format, les projets à dimension sociale, les collaborations artistiques ou encore des débuts dans le prêt-à-porter.

Influencé par la peinture américaine et le design graphique, il développe peu à peu son propre style, en l'enrichissant continuellement par l'apprentissage du dessin et la maîtrise des couleurs. Cela, en essayant de n'oublier jamais la poésie, au service de messages humanistes.

 

THÉO HAGGAÏ

[ A propos de l’artiste ]

Je m’appelle Théo Haggaï, j’ai 30 ans et je vis à Paris

Je suis un artiste qui, potentiellement, intervient dans la rue : à la craie, directement sur les murs, à la peinture, à l’encre ou par des collages. Je ne me considère pas comme artiste urbain mais plutôt artiste plasticien ou multidisciplinaire.

Je dessine principalement des mains

J’aime les peindre car elles sont toutes les mêmes. 

Elles sont la représentation égale de chaque être humain, sans différence. 

Elles expriment leurs ressentis, leurs envies et leurs colères. 

Je les associe à des «rêveurs», silhouettes humaines, sans genre apparent, ayant souvent la main tendue vers leur objectif : une planète saine et en paix

L’actualité nationale et mondiale est ma base de travail. 

Je traite de sujets graves comme l’exil, le voyage forcé, la guerre, 

le racisme (sous toutes ses formes), les inégalités. 

Je suis utopiste et rêveur tout en ayant les pieds sur terre. 

J’ai conscience du monde dans lequel nous vivons, 

c’est pourquoi je rêve encore plus chaque jour.